Brioude / Briude (43)

Brioude, sous-préfecture de la Haute-Loire, est située au nord-ouest du département dans une petite Limagne qui porte son nom. Elle est baignée par les eaux de l’Allier et protégée des crues par son promontoire alluvial. À l’est, les monts du Livradois surplombent la plaine tandis qu’au sud et à l’ouest commence la Margeride. Surnommée « Brioude la Douce » depuis Sidoine Apollinaire, au Vème siècle, la ville, attractive et commerçante, est la capitale du Brivadois.

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Brioude se situe à 70 km au sud-est de Clermont-Ferrand, 60 km au nord-ouest du Puy-en-Velay, la préfecture du département. Brioude est une commune de 6700 habitants. Ces derniers se nomment les Brivadois et Brivadoise.

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Un peu d’Histoire :

Dans le dialecte auvergnat de la langue occitane, Brioude est appelée Briude. Ce nom est le résultat d’une longue évolution depuis le mot gaulois « briuati » (qui est muni d’un pont). Il nous rappelle que le franchissement de l’Allier dans cette région a été un défi pendant des siècles.
Le nom de la ville ainsi que quelques faciès céramiques exhumés au sud du bourg confirmeraient l’origine laténienne de l’agglomération brivadoise. Toutefois, hors de l’archéologie, qui atteste une présence gallo-romaine certaine sur le site pour tout le Haut-Empire, les évocations historiques de la ville sont plus tardives.

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Tout ce que l’on sait de Brioude pour les hautes époques est à rapporter à l’apparition du culte de saint Julien. Ce martyr fut décapité probablement sur place ou peut-être dans la proche localité de Vinzelles (Puy-de-Dôme) à l’occasion des persécutions de Dioclétien, dans les premières décennies du IVème siècle.
Le chroniqueur Grégoire de Tours, dans la Passion qu’il consacre à Julien et rédige vers 581-587, évoque la tradition selon laquelle le premier aménagement du tombeau du saint serait le fait d’aristocrates priscillianistes ibériques repentis ayant échappé aux condamnations du mouvement à Trèves par l’usurpateur Maxime.
Au regard du reste du récit des origines du culte, le plus souvent fort évasif, ces détails sont trop précis pour ne pas avoir été collectés localement ou lus sur des écrits du temps qui ne nous sont pas parvenus. Ensuite, l’hypothèse d’une élection de sépulture par Avitus, empereur romain d’Occident d’origine auvergnate, auprès du tombeau du martyr, retenue et démontrée récemment par le professeur Françoise Prévot, aurait pu contribuer de façon décisive à la renommée du sanctuaire en Gaule.
Indépendamment de la publicité que connurent alors ces événements, il est à noter que cette inhumation ad sanctos, en relayant la mode italique, constituerait par ailleurs un précédent remarquable pour un homme d’État en Gaule.

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Au seuil du Moyen Âge, l’arrivée des chefs germaniques semble, paradoxalement, avoir renforcé de façon décisive l’importance du culte du martyr. Ainsi, le duc Victorius, Aquitain au service du roi wisigoth Euric, maître de l’Auvergne depuis 475, démonte les monuments antiques voisins pour l’aménagement de la basilique.
Thierry, fils ainé de Clovis, lors de sa pacification de l’Auvergne, en conséquence d’un excès de zèle de ses éclaireurs, offrit un diplôme d’immunité au sanctuaire après 526, comme il l’avait fait peu auparavant au profit de Clermont, siège cathédral du pays. Dès lors, la protection vigilante mais discrète des intérêts de l’église de Saint-Julien par le distant pouvoir austrasien fut probablement un moyen efficace de ménager des fidélités au sein de l’aristocratie romaine locale.
En retour et malgré le relatif silence des sources issues de Grégoire de Tours, le sanctuaire du martyr est une plate-forme entre le pouvoir royal et militaire franc avec le vieux monde juridique et institutionnel latin. En tout cas, l’importance surprenante des niveaux mérovingiens mis en évidence lors des récentes fouilles programmées et effectuées aux abords de la basilique confirme le dynamisme de ces lieux pour la période.
Par ailleurs, le nombre, la variété et la répartition des émissions monétaires, triens et deniers d’argent frappés à Brioude, dont les trouvailles s’égrainent de l’actuelle Espagne aux îles Britanniques, sont encore un témoignage concret du rayonnement du lieu.

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Cet équilibre mérovingien, fut peut-être remis un temps en question par l’hostilitas Francorum dont se font écho les Formulae Arvernenses dans le courant du VIII ème siècle, mais il se recompose vite au ixe siècle, l’âge carolingien.
La basilique, de Louis le Pieux à Charles le Chauve, fait l’objet de préceptes d’immunités réitérés. C’est probablement à cette époque que la communauté des desservants fut réformée en une collégiale canoniale selon les prescriptions de la regula d’Aix-la-Chapelle désormais en vigueur dans l’Empire.
Le chapitre demeure le moyen majeur du rapprochement du pouvoir franc avec l’ensemble des représentants des aristocraties locales : à la fois école, cour, chancellerie, il participe de l’« aquitanisation » décisive des lignages des consanguinei carolingiens en charge au sud de la Loire. Au premier des rangs de ceux-ci, les Guillelmides, et surtout son principal représentant Guillaume le Pieux, duc d’Aquitaine, véritable aboutissement du phénomène.
Son abbatiat à la dite basilique de Brioude par « don royal » (dono regio) est alors le symbole de l’étendue de son autorité sur toutes les anciennes provinces romaines d’Aquitaine. De la Vita sancti Guillelmi au la Charroi de Nîmes, le dépôt des armes à l’autel de saint Julien à Brioude marquera désormais l’entrée symbolique en Aquitaine, le passage obligé par lequel le guerrier franc, qu’il soit un personnage historique, un fondateur héroïsé ou encore le premier modèle de sainteté guerrière, véritable « proto-chevalier », entamera sa quête.

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Dans le sillage du moment ducal, la famille des Mercœur se distingue en Haut-Allier et à Brioude plus particulièrement, grâce à saint Odilon, ancien chanoine de Brioude mais surtout abbé de Cluny (994-1049), constructeur de la plus vaste église d’Occident et l’un des promoteurs de la Trêve de Dieu ainsi que de la fête des morts, célébrée au lendemain de la fête de la Toussaint.
Les Mercœur fourniront jusqu’au XIVème siècle l’essentiel des doyens du chapitre et réclameront encore à la fin du XIIIème siècle des droits patrimoniaux sur les revenus attachés à cette dignité. Odilon est au XIème siècle le premier d’une série de saints dont le cursus s’initie dans les rangs canoniaux de Saint-Julien.
Citons Robert de Turlande, fondateur du puissant ordre bénédictin de la Chaise-Dieu, mais préalablement trésorier du chapitre. Enfin saint Pierre de Chavanon, plus modeste fondateur de l’abbaye de Pébrac, fit aussi ses débuts dans la communauté. À l’issue du XIème siècle, lors du passage du pape Urbain II à Brioude, en route pour Clermont où il prêchera la première croisade, la seigneurie capitulaire semble alors être à son faîte.

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Mais, à rebours des tendances générales, le XIIème siècle paraît ici beaucoup plus troublé qu’ailleurs. La documentation, très lacunaire, ne laisse transparaître que sentences arbitrales pontificales et royales réitératives au sujet de dissensions entre partis au sein du chapitre. Rixes entre chanoines dans le cloître, prise de la doyenné et sièges rompent définitivement les vieux équilibres.
Malgré les débuts du chantier de la basilique, l’aura du culte de Julien pourrait en avoir été diminué. Il est aussi possible que la multiplication des ordres « concurrents » en pourtour du domaine capitulaire, en nourrissant des conflits d’intérêts, ait participé à cet amoindrissement lors du « second âge féodal ».
Sous Saint Louis plus particulièrement, l’autorité royale se réinstalle peu à peu en ville et donne systématiquement raison aux chanoines-comtes contre toutes tentatives d’organisation communale jusqu’à la fin de l’Ancien Régime. Et Brioude est bientôt promue par l’autorité royale « bonne ville » d’Auvergne.

La Basilique Saint-Julien :

Dédiée à Saint-Julien de Brioude, qui y aurait été martyrisé en 304, la basilique est la plus vaste église romane d’Auvergne.

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Le premier sanctuaire dédié à Saint-Julien remonte à la fin du IVème siècle : il est construit sur l’emplacement du tombeau présumé du saint par une dame espagnole, en remerciement de l’accomplissement de son vœu.
Grégoire de Tours rapporte que la renommée du saint se répand, attirant les pèlerins. Une première église est alors bâtie. Le duc Victorius, gouverneur wisigoth de l’Auvergne, l’orne de colonnes de marbre provenant de monuments antiques ; les restes de colonne cannelée qui se trouvent aujourd’hui dans la crypte en sont peut-être une partie.
Un clergé se met en place pour célébrer le culte et accueillir les fidèles : Grégoire de Tours évoque dans ses écrits l’existence d’un monastère et des moines.

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Cette église mérovingienne est peut-être détruite par un incendie. Une église carolingienne bâtie aux VIIIème et IXème siècles lui succède dont témoigne aujourd’hui la mosaïque du chœur.
En 825, un édit lui confère une large autonomie et l’« immunité », c’est-à-dire l’exemption de taxes. Un acte de 874 évoque un chapitre de chanoines, fort de 21 maisons, à qui est confiée la garde du tombeau du saint.

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Le pape Formose (891) aurait accordé à celui-ci, après une visite, de ne relever que du Saint-Siège. À la faveur du déclin de l’empire carolingien, les Guilhelmides prennent possession de Brioude, dont ils deviennent les abbés : le duc Guillaume Ier d’Aquitaine, mort en 918, est ainsi inhumé auprès du tombeau de saint Julien.

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Brioude passe ensuite aux mains des comtes de Gévaudan, puis des comtes d’Auvergne. Le chapitre de Saint-Julien compte alors en son sein les rejetons des plus grandes familles d’Auvergne. Il accueille notamment Odilon de Mercœur et Robert de Turlande, qui lui préfèrent, néanmoins, l’un l’abbaye de Cluny, l’autre la vie d’ermite, puis la fondation de l’abbaye de la Chaise-Dieu.

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La construction de l’église romane actuelle remonte à la deuxième moitié du IXème siècle. Elle est favorisée par le développement de Brioude devenue un lieu de pèlerinage et une étape sur le chemin de saint Jacques de Compostelle, de Rome et de Jérusalem. Le chapitre cherche alors à s’affranchir de la tutelle des comtes d’Auvergne.

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Le pape Urbain II, venu prêcher la première croisade à Clermont en 1095, place Saint-Julien sous sa responsabilité directe, et son successeur Pascal II confirme le droit du chapitre à nommer son abbé et son prévôt.
Le roi Louis VII affirme de même que le chapitre dépend de lui. Parallèlement, des dissensions se font jour à l’intérieur même du chapitre, reflet de la rivalité entre les famille de Mercœur et d’Auvergne.

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En 1223, après le rattachement de l’Auvergne au domaine royal, le chapitre rachète aux comtes d’Auvergne leurs droits féodaux sur Brioude. Le chapitre de Saint-Julien maintient sa mainmise sur Brioude jusqu’à la Révolution, qui voit sa suppression.
L’église, réaffectée à l’usage de la paroisse en 1794, voit l’un de ses clochers abattus et l’autre décapité.

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En 1837, Prosper Mérimée visite Saint-Julien et le décrit comme une « église byzantine d’un grand caractère, qui malgré tout ce qu’elle a souffert, peut être encore rangée parmi les édifices les plus remarquables que compte l’Auvergne. » Il obtient son classement au titre des monuments historiques dans la liste de 1840.

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La restauration de l’église est confiée à l’architecte diocésain Aymon Mallet, qui mène les travaux en s’inspirant des autres grands édifices romans auvergnats, gommant au passage les disparités de style dues à une construction assez longue.
Enfin, l’église est érigée en basilique mineure par Pie XII le 26 avril 1957.

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La basilique Saint-Julien de Brioude présente un chœur orné d’une mosaïque de rosaces en pierres polychromes ainsi qu’un chevet à déambulatoire et à chapelles rayonnantes.
Contrairement aux églises dites « majeures » de Basse-Auvergne, la basilique Saint-Julien ne possède pas le « massif barlong », ce massif allongé transversalement qui surmonte la croisée du transept et possède deux toits en appentis qui encadrent la naissance du clocher, massif responsable de la silhouette caractéristique de ces églises majeures.
Par ailleurs, elle présente au niveau des fenêtres des ornementations qui ne se voient jamais sur les églises majeures : les fenêtres du déambulatoire et de ses chapelles rayonnantes sont encadrées de colonnettes à chapiteaux alors que celles du chœur sont encadrées de baies aveugles, formant ainsi des triplets.

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L’intérieur de l’église se caractérise par une belle polychromie de pierres grises, rouges, blanches et noires qui proviennent de carrières voisines : le grès rouge vient d’Allevier (Azérat), le grès calcaire de Beaumont, le basalte de La Vergueur (Saint-Just-près-Brioude) et le marbre de Lauriat (Enval). Ils s’harmonisent avec le pavement, en galets de l’Allier noirs et blancs, aux motifs géométriques d’arabesques.

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La nef, longue de 74 mètres, est composée de cinq travées. Elle est supportée par des colonnes à base carrée, surmontées de chapiteaux ornés de motifs divers : chimères, sirènes, palmettes stylisées, feuilles d’acanthe, génies ailés, un minotaure ou encore Hermès criophores. D’autres évoquent des scènes de la vie quotidienne : un dompteur de singes, un avare tenant son livre de comptes, un combat de cavaliers. Trois chapiteaux historiés représentent le Christ en majesté, un ange en prière et les Saintes femmes au tombeau. Certaines colonnes présentent encore des traces de fresques.

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À l’entrée de la nef, l’avant-nef est surmontée d’une tribune qui accueille la chapelle Saint-Michel, accessible par un petit escalier en colimaçon. Il supporte le clocher carré. Sous la lanterne du chœur se trouve la « crypte » abritant les restes de saint Julien : les vestiges du martyrium initial se sont retrouvés en sous-sol par surélévation du sol à l’époque moderne. Les vaisseaux latéraux débouchent sur un large déambulatoire flanqué de cinq chapelles rayonnantes.

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La basilique abrite un mobilier de grand intérêt. La Vierge dite du Chariol, du XIVème siècle, est en pierre volcanique. La Vierge à l’oiseau, statue en bois doré un peu plus tardive, montre la Vierge avec l’Enfant Jésus qui tient à la main un oiseau. La Vierge parturiente, statue en bois polychrome du XVème siècle, est une représentation rare de la Vierge Marie peu de temps avant la Nativité : allongée, la tête soutenue de la main droite, et la main gauche posée sur un ventre légèrement arrondi, la Vierge attend en souriant son accouchement. La statue provient sans doute d’une crèche grandeur nature.
Le Christ lépreux, provenant de la léproserie de la Bageasse, est une statue en bois marouflé polychrome plus grand que nature et datant du début du XVème siècle ; selon la légende, un lépreux se serait allongé sur la statue en implorant la guérison : la maladie se serait alors transférée à la statue. Une statue en marbre de saint Jacques de Compostelle, de la même époque, orne désormais le porche nord.

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La restauration de 1957 a débarrassé les murs de leur badigeon et redonné au grès sa couleur chaude. Elle a également permis de mettre au jour 140 m2 de décoration peinte. La chapelle Saint-Jean-Baptiste, dans le déambulatoire, montre les quatre cavaliers de l’Apocalypse menés par le Christ et se dirigeant vers un ciborium ; une figure du Christ glorieux les surplombe, et, à sa gauche, l’apôtre Jean écrit sous la dictée du Saint Esprit.
La chapelle Saint-Michel, dans la tribune sud de l’avant-nef, est également décorée de fresques du XIIIème siècle : sur la voûte, le Christ en gloire est entouré des quatre évangélistes, des anges et des saints, tandis que sur le mur de refend est montré, dans la partie basse, l’enfer, et, sur la partie haute, la victoire des archanges Michel et Gabriel sur Satan. Les piles supportant la tribune et quatre piles de la nef sont également ornées de peintures.

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Saint-Julien :

Saint-Julien, patron de la Ville de Brioude, est né vers la fin du IIIème siècle, dans la Gaule Viennoise. Il embrasse une carrière militaire et sert dans la légion romaine. Fervent chrétien, il désobéit à l’Empereur Dioclétien pour demeurer fidèle à sa foi. Poursuivi, il vient se réfugier en Auvergne près de la cité de « Brivas » et se livre à ses bourreaux, qui lui tranchent la tête et la trempent dans la fontaine.

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La décapitation de Julien et le rayonnement spirituel qui émane aussitôt de ces précieux restes vont favoriser de nombreuses conversions et surtout la naissance d’un culte qui dépassera largement les frontières de l’époque, rassemblant des foules innombrables de pèlerins.
Les Brivadois ont conservé la prieuse coutume de se rendre à la Fontaine Saint-Julien le 28 Août, pour profiter de ses qualités miraculeuses.

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Le tombeau de saint Julien se situe à Brioude en Auvergne. Au-dessus de son tombeau, 3 basiliques successives ont été élevées. Le martyrium originel est encore visible aujourd’hui. Transformé en crypte au xixe siècle, il était durant la période médiéval déjà visible depuis le déambulatoire. Un chapitre de chanoine a assuré la permanence de l’office divin dans la basilique de Brioude jusqu’à la fin de l’ancien Régime. Actuellement, la crypte martyrium recueille et présente les reliques de Julien dans un grand reliquaire datant du XIXème siècle.
L’ancienne collégiale du XIIème siècle, avait été surhaussée durant la période gothique. Le bâtiment remarquable est orné de nombreux chapiteaux romans ainsi que de plusieurs peintures médiévales.

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La Maison de Mandrin :

La Maison de Mandrin située rue du 4 septembre est une demeure gothique du XVème ou XVIème siècle. Bien que Mandrin n’y ait jamais vécu, il était venu y « vendre » du tabac au responsable de l’entrepôt qui en serait mort un peu plus tard. On doit la restauration de la salle du rez-de-chaussée ainsi que la fresque « Ici sévit Mandrin » à l’extérieur au plasticien Yves Morvan.

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L’Hotel de la Dentelle :

L’Hôtel de la Dentelle présente différents modèles de dentelles anciennes et contemporaines ainsi que du matériel servant à la confectionner. Trois des Meilleures Ouvrières de France y animent des cours et assurent la pérennité de la dentelle dite « de Cluny » en créant des modèles contemporains remarquables. L’ensemble des techniques mises en œuvre dans la création et la réalisation de ces nouveau modèles constitue « le Cluny de Brioude ».

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Quelques photos de la commune :

Brioude 42 Brioude 43L’hotel gueffier de talairat

Brioude 44La Sous-Préfecture

Brioude 45Place Saint-Julien

Brioude 46 Brioude 47Monument aux morts et parc boulevard Vercingétorix

Brioude 48 Brioude 49La visitation

Brioude 50La Halle aux Grains

Brioude 51Rue Jules Maigné

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Brioude 55Parvis de la Mairie

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Jardin près de la Fontaine Saint-Julien

Pour en savoir plus :

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